Comment se remotiver ? La solution en vidéo

Le succès que nous avons au quotidien est directement lié à notre capacité à aller vers les autres.
Pour arriver à séduire la personne qui nous intéresse, pour avoir l’emploi de nos rêves,… dans tous les domaines, l’obstacle principal qui se met souvent en travers de notre route, c’est la timidité… et la procrastination (cette habitude de tout remettre au lendemain !)

Sébastien Night vient de réaliser une vidéo où il explique en détail comment vaincre cette timidité, comment être réellement motivé et efficace… et, bien sûr, plus séduisant.

Vous pouvez regarder cette vidéo en ligne - c’est entièrement gratuit - ici :

http://rejoindre.projet-night.com/motivation/a,58aa193aadab695

Les conseils de Sébastien Night ont déjà aidé des milliers de “timides” à aller de l’avant et vaincre leurs limitations… cette vidéo sera peut-être un nouveau départ pour vous ?

 

Pourquoi je souris en faisant la vaisselle

De la vaisselle sale… une jolie pile !Je viens de mettre le coup de grâce à une pile de vaisselle - deux jours d’assiettes, de couverts, de faitouts, et de verres pour 5 personnes. Plutôt une montagne qu’une pile en fait. Et, en finissant, je me suis senti vraiment bien. Je me suis aussi senti très bien tout en descendant cette pile de vaisselle.

En fait, j’aime beaucoup faire le ménage, une fois que j’ai réussi à me décrocher de mon ordinateur. Et, bien évidemment, je ne suis pas né comme ça. Quand ma soeur et moi étions gosses, nous considérions la vaisselle comme la pire des corvées.

Et quelque chose a changé : j’ai tout simplement associé le fait de faire ce qu’il faut pour que la maison soit propre, au sentiment valorisant d’être mûr. Et voilà comment on transforme un gamin de 13 ans en une machine à frotter et récurer. Mon ami David a connu une histoire similaire avec la tondeuse à gazon - il était si impatient d’apprendre à s’en servir que son père s’est fait un plaisir de former ce “grand garçon”… et de lui attribuer à vie cette glorieuse tâche :-)

Faites-vous un cadeau… Grandissez !

La plupart des garçons célibataires de mon âge qui vivent seuls considèrent comme une torture de faire le ménage, cuisiner, payer des factures. Ou d’écrire des pages sur le web pour tenir un blog à jour (même les écrivains ne font pas exception ;-) .)

Anthony Robbins parle souvent d’une théorie appelée Pain & Pleasure : tout ce que nous faisons au quotidien est causé par notre désir d’éviter la douleur, ou d’éprouver du plaisir. S’il y a des choses que nous devons faire et que nous ressentons un blocage à l’idée de les faire, c’est parce que nous leur avons associé des images négatives, des images de douleur. Notre inconscient ne cherche pas forcément à nous faire agir pour notre bonheur à long terme… Pas si la tâche à accomplir a l’air insurmontable.

S’attaquer à cette pile de factures et devoir y consacrer des heures, avec la culpabilité de devoir payer une pénalité de 10% parce qu’on est déjà en retard pour le paiement ? Argh. Pourquoi ne pas allumer un peu la télé plutôt ?

Si ces tâches qui DOIVENT être accomplies, autant les accomplir en y prenant plaisir - même si le seul plaisir qu’on en tire est celui d’en avoir fini.

Quelle tâche avez-vous repoussé jusqu’ici… que vous pourriez accomplir maintenant juste pour le plaisir de dire “OUF !” quand elle sera terminée ?

La mienne : écrire un nouvel article sur chacun de mes blogs. Plus que 3 avant de dire ouf !

Patrice
ps : cette photo de vaisselle sale n’est pas à moi

Quel est votre pire cauchemar ?

En lisant récemment un livre sur le style de vie, the 4-Hour Workweek de Timothy Ferris, j’ai buté sur sa question : “quel est votre pire cauchemar” ?

Il pose cette question au lecteur incrédule qui aurait peur de se lancer dans une aventure - quitter un boulot, déléguer son entreprise, partir en voyage autour du monde pendant un an. Sa question est donc, qu’est-ce qui vous fait si peur ? Qu’est-ce qui peut vous arriver de pire si vous décidez d’agir maintenant pour atteindre votre rêve ?

Et je suis resté bloqué sur cette page, parce que c’est un raisonnement que j’ai déjà eu, et que j’avais oublié. Au moment de décider entre le confortable CDI qu’on m’offrait dans une grande société d’informatique, ou la création d’une entreprise dont je ne savais même pas encore quelle serait son activité, je me suis posé cette question : qu’est-ce qui peut se passer au pire ? Le scénario le plus catastrophique possible dans 1 an, 3 ans, 5 ans ?

Et j’ai trouvé la réponse à cette question. La pire chose qui puisse m’arriver, c’était de me retrouver bloqué derrière un bureau de 9h à 19h, à taper sur un ordinateur des lignes de code pour le compte d’autres personnes, eux aussi assis derrière un bureau avec des horaires encore plus lourds, ocupés à superviser des gens comme moi. Mon cauchemar, c’était 40 ans de travail sans signification, en attendant tristement les weekends… les congés… la retraite.

Je ne suis pas effrayé par la faillite. Ou par le chômage. Je peux gérer ça. J’ai été au chômage pendant un an, sans toucher d’ASSEDIC et en gagnant - au noir - 150€ par mois. C’était cool. Je me suis beaucoup amusé pendant cette période là, et surtout c’est mon travail personnel de cette période qui m’a permis de trouver ma voie, et de créer mon business.

A l’opposé, j’ai été stagiaire pendant 4 mois dans la boîte qui m’a proposé ce fameux CDI que j’ai décliné, et c’est exactement l’impression que j’ai eu : être dans une boîte. Qui sentait un peu trop le sapin à mon goût.

Mais mon but n’est pas ici de dénigrer le principe d’être salarié - quoique je devrais. Ce qui est intéressant ici, c’est plutôt que mon cauchemar était l’option par défaut. En d’autres termes, si je n’agissais pas tout de suite, je me serais retrouvé coincé dans la pire des options possibles.

Quel est votre pire cauchemar pour dans 1 an, 3 ans, 5 ans ? Est-ce qu’il risque davantage de se produire si vous agissez, ou alors si vous ne faites rien ?

Patrice

Couper les ponts derrière soi

Brûler les ponts derrière soiJe viens de regarder (ou plutôt, d’écouter) une vidéo où Anthony Robbins raconte l’histoire de Sylvester Stallone à ses débuts. Sylvester Stallone, avant de devenir mondialement célèbre à 30 ans avec son film Rocky (1976), n’avait eu que peu d’occasions de travailler avec l’industrie du cinéma. Mais travailler dans le 7e art était sa raison de vivre. Il semble que Stallone aurait eu la possibilité de travailler avec sa femme, mais qu’il ait toujours refusé, de peur de se laisser “séduire par cette alternative”.

Et cette partie de son histoire a attiré mon attention parce que j’ai vécu la même chose.

Le jour où j’ai terminé mes études, j’ai été confronté à un choix difficile : travailler “quelques temps” en entreprise avant de monter la mienne, ou créer ma boîte tout de suite. Même si ce n’est pas du tout votre cas, vous devez sans doute voir ce qui rend ce choix difficile. Imaginez que vous avez un choix à faire qui va modeler votre vie pour les 5, 10, 20 années à venir. Et personne de votre entourage ne peut vous aider. Personne que vous connaissez n’a eu à faire ce choix. Mais tout le monde a un avis (contraire à votre instinct) : il vaut mieux commencer d’abord dans le monde de l’entreprise avant de se lancer… C’est plus sûr.

Malheureusement, non, ce n’est pas plus sûr, car

Tant que vous avez une voie de secours, vous aurez peur d’avancer

Dans le livre L’Art de la guerre, attribué au général Sun Tzu, on peut trouver le paragraphe suivant :

Placez vos soldats sur un terrain d’où ils ne peuvent fuir, et ils combattront désespérément. S’ils voient la mort en face rien ne les arrêtera. Les officiers et les hommes avanceront de la même façon leur force extrême.

Quel est le rapport entre cette stratégie militaire et vos objectifs ?

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Faire des sacrifices

Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs. - Goethe

J’ai toujours considéré les “sacrifices” comme une jauge du succès. Je m’explique : notre façon de gérer notre temps est un clair indicateur de nos priorités. Si vous êtes en classe prépa et que vous vous plaignez d’être célibataire, il y a de fortes chances que vous vous mentiez : si vous voulez vraiment rencontrer l’âme-soeur, il faudrait y consacrer un peu de temps… En refusant de “bloquer” quelques heures de votre calendrier pour des rendez-vous galants, vous sacrifiez bel et bien votre vie sentimentale.

Un sacrifice, c’est accepter consciemment de laisser quelque chose “dépérir” pendant quelques temps, pour vous consacrer à autre chose.

Je me souviens, l’année de mon baccalauréat, que je me levais souvent très tôt le matin et que j’étais très ennuyé à l’idée que la sonnerie perçante du réveil à 4h du matin pouvait réveiller ma petite soeur. Je me suis donc résolu à ce que mon travail du matin en vaille vraiment le coup, pour ne pas avoir à lui faire endurer ça plus d’un an… Et je pense que ça a marché - j’ai été major d’académie au bac 2001.

On ne peut pas TOUT faire en même temps. Il faut être capable de laisser quelques projets ou quelques habitudes prendre un peu de poussière.

Cette année, mon grand sacrifice a été le passage du permis : j’ai préféré privilégier mon projet professionnel et mettre de côté les cours de code. Le choix a été vite fait.

Et vous, que sacrifiez-vous pour atteindre vos objectifs ?

Comment être motivé tous les jours ?

Quand j’ai refusé les postes qu’on me proposait en CDI chez Unilog et d’autres SSII, à la fin de mes études, pour monter ma propre entreprise, j’ai été face à un problème qui aurait très bien pu venir à bout de mon idée.

Quand on est à son propre compte, il faut se motiver tout seul.
Et, contrairement à un salarié qui “doit” être au boulot à heure fixe, l’entrepreneur indépendant “peut” se lever quand il veut, et glander toute la journée. Après 2 années de classes préparatoires et 3 années d’Ecole d’ingénieur, être ENFIN libre de son emploi du temps… Ma première réaction a été :

Hamac - C’est les vacances !C’est les vacances !

Et, par conséquent, quand je me levais le matin sans être particulièrement motivé, je m’autorisais des journées pyjama, car après tout, ce dossier, je pourrai le faire demain. Le problème avec cette mentalité : le travail ne se fait pas tout seul. Pour survivre, il a donc fallu trouver des solutions pour que les choses avancent même les jours sans motivation.

J’aimerais partager quelques-unes de ces idées ici. Cliquez maintenant pour lire la suite »

« Just do It! » Comment Nike a changé ma vie

… et je ne porte même pas de vêtements Nike !

Pendant des années, j’ai cherché comment faire pour venir à bout de mes to-do lists. Comme beaucoup de gens, j’ai traversé plusieurs stades d’organisation :

  1. Ne pas planifier son temps et ses actions, se laisser porter, tout faire au dernier moment. Prendre +10% de malus sur toutes les factures, taxes et impôts pour retard de paiement.
  2. Faire une liste des actions à entreprendre dans la journée/la semaine/le mois (todo list). Obtenir une liste de 52 éléments aux priorités variées, allant de “faire la vaisselle” à “envoyer mon CV à l’entreprise X” en passant par “payer la facture EDF”. Réaliser seulement 6 objectifs (les moins importants) en un mois, et avoir 4 jours pour faire le reste avant saisie des meubles par huissier.
  3. Suivre des systèmes d’organisation sophistiqués, appliquer les matrices de Stephen R. Covey ou planifier mes semaines avec un logiciel de MindMapping, mettre des Post-it partout… Et me retrouver, au moment de faire la tâche hyperimportante X, avec une envie irrépressible de faire une sieste, allumer la TV ou accomplir avec fierté la tâche pasdutoutimportante Y.

J’ai tiré de tout cela une leçon.

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Ne confondons pas témérité et bon sens

Je viens de regarder avec ma petite soeur un dessin animé qui s’intitule Kirikou et les Animaux. C’est la suite du célèbre “Kirikou et la sorcière“. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Kirikou est un petit bébé Africain qui, dans le dessin animé, sauve à maintes reprises son village de la famine et de la persécution de la sorcière Karaba.

Kirikou et les bêtes sauvages

Le scénario-type qui revient le plus souvent dans les aventures de Kirikou est le suivant : tout va pour le mieux dans la charmante savane de Kirikou, jusqu’à ce qu’un événement funeste affecte la vie de tout le village. Par exemple, tous les adultes se retrouvent empoisonnés par une herbe toxique dont le seul antidote est une autre fleur. Cette autre fleur pousse uniquement dans le jardin de la sorcière Karaba, lequel est protégé par une farouche armée maléfique.

Alors que tous ses compagnons pleurent leur désespoir, le petit Kirikou, haut comme trois pommes, leur demande leur aide pour relever le défi que représente cette situation catastrophique. Le plus souvent, il se retrouve seul face au danger, mais le petit héros parvient toujours à s’en sortir et à sauver la mise.

Ce qui est très intéressant dans le personnage de Kirikou, c’est qu’il n’est pas particulièrement téméraire. En fait, le petit héros du dessin animé est tout aussi terrifié par les animaux sauvages et les sortilèges de la sorcière que tous les autres. Ce qui fait que Kirikou affronte le danger, c’est qu’il est plus clairvoyant.

Soit on prend notre courage à deux mains, et on va chercher cet antidote, soit on meurt tous !

Soit on choisit 1 chance sur 10 de s’en sortir, soit on choisit pas de chance du tout.

Pas trop difficile comme choix, quand on présente les choses ainsi !

Je trouve intéressant de me demander de temps à autre quelles sont mes chances de réussite -ou de survie !- selon que je décide d’agir ou de rester immobile. La dernière fois, c’était pour ma décision de participer ou non à des reportages dans la presse. J’ai vite fait le calcul : Risque de faire faillite ? Reportage 0, Refus 0. Avantage potentiel pour mon business ? Reportage 10% de chances, Refus 0. Risque d’avoir l’air idiot ? Reportage 10%, Refus 0. Je n’aime pas trop les options “zéro partout” de façon générale. J’ai pris le “risque”, j’ai fait les reportages, et je me suis éclaté.

Quelles sont les occasions où un peu de clairvoyance vous a apporté davantage de courage ? Je serais heureux de lire vos anecdotes et commentaires,
Patrice