Mes nouvelles fiches de lecture

Un beau matin de décembre, je demandais à ma mère quelques marque-page pour les livres que je viens de commander en ligne. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle me tende une pleine poignée de marque-pages faits main, de deux couleurs - vert ou rose. Instantanément, ça a fait “tilt” dans ma tête.

Je lis essentiellement de la non-fiction, c’est-à-dire des livres factuels : comment mieux vendre, comment gérer son temps, comment développer son entreprise… L’intérêt de ces livres n’est pas dans le plaisir de la lecture, plutôt dans les actions que je peux mettre en place après avoir lu.
En utilisant des techniques de lecture rapide - apprises dans un libre -, j’ai amélioré ma vitesse de lecture en passant de 50 pages/heure à 110 pages/heure. En 3 heures, je peux donc lire 300 pages et trouver des dizaines d’idées pour des articles, puis aller siroter un Cuba Libre en étant content de ma journée !

J’utilise environ 11 marque-pages dans le livre que je suis en train de lire. 1 rose, qui correspond à la page où je suis actuellement. Et 10 verts, qui correspondent chacun à un passage particulièrement utile du livre. A chaque fois que je repère un passage intéressant, et que je n’ai plus de marque-page vert, il faut que j’en libère. Et pour libérer un marque-page, soit je mets en place une action immédiate (exemple : changer le message de mon répondeur téléphonique professionnel), soit je planifie une action dans mon agenda (exemple : les soirées Yeux dans les Yeux, dont j’expliquerai le principe plus tard), et dans les deux cas, j’écris un article.

Je trouve ce système plus intéressant que d’attendre d’avoir terminé le livre pour en faire une “fiche de lecture”. Premièrement, parce que je finissais toujours par laisser tomber la fameuse fiche, et qu’elle ne voyait jamais le jour. Deuxièmement, parce que ça donnera lieu à plus d’articles. Troisièmement, parce que ça m’amuse.

La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que le blog sera mis à jour plus régulièrement !

P.

Kirikou…témérité ou bon sens ?

Je viens de regarder avec ma petite soeur un dessin animé qui s’intitule Kirikou et les Bêtes sauvages. C’est la suite du célèbre “Kirikou et la sorcière“. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Kirikou est un petit bébé Africain qui, dans le dessin animé, sauve à maintes reprises son village de la famine et de la persécution de la sorcière Karaba.

Kirikou et les bêtes sauvages

Le scénario-type qui revient le plus souvent dans les aventures de Kirikou est le suivant : tout va pour le mieux dans la charmante savane de Kirikou, jusqu’à ce qu’un événement funeste affecte la vie de tout le village. Par exemple, tous les adultes se retrouvent empoisonnés par une herbe toxique dont le seul antidote est une autre fleur. Cette autre fleur pousse uniquement dans le jardin de la sorcière Karaba, lequel est protégé par une farouche armée maléfique.

Alors que tous ses compagnons pleurent leur désespoir, le petit Kirikou, haut comme trois pommes, leur demande leur aide pour relever le défi que représente cette situation catastrophique. Le plus souvent, il se retrouve seul face au danger, mais le petit héros parvient toujours à s’en sortir et à sauver la mise.

Ce qui est très intéressant dans le personnage de Kirikou, c’est qu’il n’est pas particulièrement téméraire. En fait, le petit héros du dessin animé est tout aussi terrifié par les animaux sauvages et les sortilèges de la sorcière que tous les autres. Ce qui fait que Kirikou affronte le danger, c’est qu’il est plus clairvoyant.

Soit on prend notre courage à deux mains, et on va chercher cet antidote, soit on meurt tous. Soit on choisit 1 chance sur 10 de s’en sortir, soit on choisit pas de chance du tout.

Pas trop difficile comme choix, quand on présente les choses ainsi !

Je trouve intéressant de me demander de temps à autre quelles sont mes chances de réussite -ou de survie !- selon que je décide d’agir ou de rester immobile. La dernière fois, c’était pour ma décision de participer ou non à des reportages dans la presse. J’ai vite fait le calcul : Risque de faire faillite ? Reportage 0, Refus 0. Avantage potentiel pour mon business ? Reportage 10% de chances, Refus 0. Risque d’avoir l’air idiot ? Reportage 10%, Refus 0. Je n’aime pas trop les options “zéro partout” de façon générale. J’ai pris le “risque”, j’ai fait les reportages, et je me suis éclaté.

Quelles sont les occasions où un peu de clairvoyance vous a apporté davantage de courage ? Je serais heureux de lire vos anecdotes et commentaires,
Patrice

PS : Si vous souhaitez en savoir davantage sur ce dessin animé culte, il y a un site dédié à Kirikou et les Bêtes Sauvages, et un DVD disponible sur Amazon !

C’est drôle de ne rien faire… de temps à autre

Pas plus tard qu’il y a une demi-heure, au moment de prendre la voiture avec mon père et ma soeur, je me suis rendu compte d’une étrange habitude que j’ai depuis longtemps : je m’apprêtais à prendre un livre pour lire à bord. Beaucoup de gens sont malades en voiture rien qu’à l’idée d’ouvrir un livre, mais pas moi. En fait, depuis tout petit, j’ai l’habitude de lire en voiture, voire de taper sur mon PC portable. Tout cela me vient d’une répulsion que j’ai depuis mon plus jeune âge : je n’aime pas ne rien faire.

Je suis toujours en train de faire quelque chose, même pendant les transports ou quand je déjeune chez moi. Quand ce n’est pas du travail à proprement parler, c’est écouter une cassette audio d’Anthony Robbins (un des coachs personnels les plus célèbres au monde), ou d’imaginer un projet de site, ou de réviser mon prochain séminaire.

Je pense que les gens qui ont toujours besoin de se sentir occupés, comme ça m’arrive encore souvent, passent à côté de beaucoup de choses plus importantes que ces occupations. Prêter attention au paysage quand on est en voiture. Aider une vieille dame à porter ses courses dans la rue. Admirer un coucher de soleil.

Depuis cet été, je recommande comme “exercice” à mes clients d’atelier d’observer ce qui se passe autour d’eux, d’être dans le moment présent. Je le leur recommande, parce que depuis que je le fais moi-même, ma vie a pris de nouvelles couleurs.

De temps en temps, je ne fais volontairement rien pendant quelques heures. Je me balade dans Nantes le nez levé et je regarde béatement les décorations de Noël. Je reste assis sur les remparts du château en laissant couler la pluie fine de l’automne (c’était avant que la température ne passe sous la barre des 0° et que je me réfugie en Guadeloupe).

Peut-être que je devrais plus souvent ne rien faire… mais qui écrira les articles sur aucagos.com ?

Patrice

Ne confondons pas témérité et bon sens

Je viens de regarder avec ma petite soeur un dessin animé qui s’intitule Kirikou et les Animaux. C’est la suite du célèbre “Kirikou et la sorcière“. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Kirikou est un petit bébé Africain qui, dans le dessin animé, sauve à maintes reprises son village de la famine et de la persécution de la sorcière Karaba.

Kirikou et les bêtes sauvages

Le scénario-type qui revient le plus souvent dans les aventures de Kirikou est le suivant : tout va pour le mieux dans la charmante savane de Kirikou, jusqu’à ce qu’un événement funeste affecte la vie de tout le village. Par exemple, tous les adultes se retrouvent empoisonnés par une herbe toxique dont le seul antidote est une autre fleur. Cette autre fleur pousse uniquement dans le jardin de la sorcière Karaba, lequel est protégé par une farouche armée maléfique.

Alors que tous ses compagnons pleurent leur désespoir, le petit Kirikou, haut comme trois pommes, leur demande leur aide pour relever le défi que représente cette situation catastrophique. Le plus souvent, il se retrouve seul face au danger, mais le petit héros parvient toujours à s’en sortir et à sauver la mise.

Ce qui est très intéressant dans le personnage de Kirikou, c’est qu’il n’est pas particulièrement téméraire. En fait, le petit héros du dessin animé est tout aussi terrifié par les animaux sauvages et les sortilèges de la sorcière que tous les autres. Ce qui fait que Kirikou affronte le danger, c’est qu’il est plus clairvoyant.

Soit on prend notre courage à deux mains, et on va chercher cet antidote, soit on meurt tous !

Soit on choisit 1 chance sur 10 de s’en sortir, soit on choisit pas de chance du tout.

Pas trop difficile comme choix, quand on présente les choses ainsi !

Je trouve intéressant de me demander de temps à autre quelles sont mes chances de réussite -ou de survie !- selon que je décide d’agir ou de rester immobile. La dernière fois, c’était pour ma décision de participer ou non à des reportages dans la presse. J’ai vite fait le calcul : Risque de faire faillite ? Reportage 0, Refus 0. Avantage potentiel pour mon business ? Reportage 10% de chances, Refus 0. Risque d’avoir l’air idiot ? Reportage 10%, Refus 0. Je n’aime pas trop les options “zéro partout” de façon générale. J’ai pris le “risque”, j’ai fait les reportages, et je me suis éclaté.

Quelles sont les occasions où un peu de clairvoyance vous a apporté davantage de courage ? Je serais heureux de lire vos anecdotes et commentaires,
Patrice

Ne confondons pas témérité et bon sens

Je viens de regarder avec ma petite soeur un dessin animé qui s’intitule Kirikou et les Animaux. C’est la suite du célèbre “Kirikou et la sorcière“. Pour ceux qui ne le connaissent pas, Kirikou est un petit bébé Africain qui, dans le dessin animé, sauve à maintes reprises son village de la famine et de la persécution de la sorcière Karaba.

Kirikou et les bêtes sauvages

Le scénario-type qui revient le plus souvent dans les aventures de Kirikou est le suivant : tout va pour le mieux dans la charmante savane de Kirikou, jusqu’à ce qu’un événement funeste affecte la vie de tout le village. Par exemple, tous les adultes se retrouvent empoisonnés par une herbe toxique dont le seul antidote est une autre fleur. Cette autre fleur pousse uniquement dans le jardin de la sorcière Karaba, lequel est protégé par une farouche armée maléfique.

Alors que tous ses compagnons pleurent leur désespoir, le petit Kirikou, haut comme trois pommes, leur demande leur aide pour relever le défi que représente cette situation catastrophique. Le plus souvent, il se retrouve seul face au danger, mais le petit héros parvient toujours à s’en sortir et à sauver la mise.

Ce qui est très intéressant dans le personnage de Kirikou, c’est qu’il n’est pas particulièrement téméraire. En fait, le petit héros du dessin animé est tout aussi terrifié par les animaux sauvages et les sortilèges de la sorcière que tous les autres. Ce qui fait que Kirikou affronte le danger, c’est qu’il est plus clairvoyant.

Soit on prend notre courage à deux mains, et on va chercher cet antidote, soit on meurt tous. Soit on choisit 1 chance sur 10 de s’en sortir, soit on choisit pas de chance du tout.

Pas trop difficile comme choix, quand on présente les choses ainsi !

Je trouve intéressant de me demander de temps à autre quelles sont mes chances de réussite -ou de survie !- selon que je décide d’agir ou de rester immobile. La dernière fois, c’était pour ma décision de participer ou non à des reportages dans la presse. J’ai vite fait le calcul : Risque de faire faillite ? Reportage 0, Refus 0. Avantage potentiel pour mon business ? Reportage 10% de chances, Refus 0. Risque d’avoir l’air idiot ? Reportage 10%, Refus 0. Je n’aime pas trop les options “zéro partout” de façon générale. J’ai pris le “risque”, j’ai fait les reportages, et je me suis éclaté.

Quelles sont les occasions où un peu de clairvoyance vous a apporté davantage de courage ? Je serais heureux de lire vos anecdotes et commentaires,
Patrice